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Vietnam II
by GS
2016-03-13
Vietnam Hanoï Hanoï
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My Adventure Story

Dimanche 17 à mercredi 20 : de retour dans la métropole de Hanoï, le sentiment diffus de malaise se précise : j'ai mal de partir, de quitter ce pays auquel je me suis si bien habitué, ces gens, divers et pourtant si semblables. Je prends des photos pour conjurer "le sort", en regardant le compte à rebours. Il est l'heure de rentrer. Et la moto ? Lundi matin, un tour au lavage (20 mn, 1 €...) puis direction l'atelier de Flamingo Travel. La promesse d'une reprise à 750$ écrite sur la facture d'achat devient une proposition à 550. Il faut argumenter sur le fait qu'elle a roulé 10000km, comme estimé, qu'elle n'était pas toute jeune, contrairement à ce que j'espérais avant de venir au Vietnam... On transige à 650, soit 50% de décote. C'est vrai qu'à 48 heures du départ, on ne se sent pas en position de force, de crainte de faire capoter la négociation. Pour les routards, cette somme paraît toujours démesurée, à eux qui négocient des 110 CC Honda aux alentours de 250$ ! Faciles à réparer, mais bruyants, pas confortables ni puissantes, j'ai eu maintes fois l'occasion de le constater. Bon, 8$ par jour, pour la richesse des émotions, relativement peu de soucis (j'ai ménagé la monture, il faut se souligner...), je m'en remettrai !   Samedi 16 : Maï Chau est à 60 km, une route neuve et je croise effectivement de nombreux touristes... En 2 roues ! Essentiellement des jeunes, en bandes de 10-12, drapeaux vietnamiens au vent, tee-shirts rouges frappés de l'étoile jaune nationale... Un groupe m'apprend qu'ils ont quitté Hanoï à 5 heures ce matin, pour passer 2 jours "au vert" à Moc Chau. Ils repartiront à 3 heures du mat' pour la route du retour ! Ils sont heureux... De Maï Chau à Hoa Binh, où j'ai l'intention de faire ma dernière étape avant le retour à Hanoï dimanche, je fais confiance à Google Maps pour les routes secondaires en montagne, dans le parc national. Bon choix ! Jolis villages, les maisons sont presque cossues, comparées à bien d'autres régions. L'itinéraire est vraiment très beau, l'un des plus beaux, surtout le dernier col, tout en béton.    Vendredi 15 : longue étape avec passage de ferry sur un gigantesque lac de barrage, où la route épouse le relief en longeant le lac. Partout, des fermes piscicoles, des villages où on bétonne, cimente, construit... Trop tard pour filer sur Maï Chau, je vais dormir à Moc Chau... J'apprends que c'est un grand week-end, car lundi est férié. Eh oui, dans le Vietnam communiste, on honore la mémoire d'un roi !    Jeudi 14 : j'emprunte une jolie route qui m'a été conseillée entre  Mù Cang Chải et Nghia Ló, la TL 32, très pittoresque mais très longue. Je fais étape dans cette dernière, où je retrouve un motard québécois et son guide vietnamien, au guidon de 400cc de tout terrain. Comme toujours, le touriste est ébahi d'emprunter des chemins qu'il pense être le seul à fréquenter. C'est peut-être vrai, d'ailleurs... Le principal, c'est qu'il ait l'impression d'en avoir pour son argent !   Mercredi 13 : splendide route vers Diem Bien Phu, en bon état, ce qui change des routes du Nord. Autre nouveauté, les minorités ethniques sont différentes, les femmes mariées portent le chignon haut. Conséquence, le casque moto est... Au dessus de la tête ! Le musée de la Victoire de Diem est un peu décevant,  un espèce de musée Grévin, où les soldats français sont systématiquement affublés de nez proéminents à la manière de De Gaulle. Les vainqueurs n'ont jamais mal, alors que les vaincus souffrent ! Pourtant, 58  jours de combats acharnés ont éprouvé les deux parties...   Mardi 12 : quitter Sapa après avoir pris quelques photos malgré le temps couvert, en direction du grand ouest par de belles routes bordées de rizières. Étape dans une ville où le Routard recommande un seul hôtel ! A juste titre. Ce sera pratique pour aller à Diem Bien Phu dans la journée de demain. 75 km sur le papier, mais 2 heures de route.    Lundi 11 : matinée de repos, puis promenade moto avec une jeune Belge en direction de 2 cascades (payantes, l'un et l'autre) ; la première se voit de la route, la seconde est plus mystérieuse et nécessité un peu de marche dans la Jungle pour la découvrir. Retour et diner au marché de Sapa, qui ferme à 18 heures, la froid est tombé rapidement sur la vallée, par une flopée de nuages qui s'abattent sur nous.  Dimanche 10 avril : dans tout le nord-ouest du Vietnam, les marchés hebdomadaires sont courus par les touristes (donc je suis, de gré comme de force). C'est la promesse de croiser un concentré de populations des montagnes environnantes. Pour celui qui ne cherche pas les petites routes, c'est effectivement une bonne alternative. J'y ai trouvé à la puissance 10 le défilé des couleurs locales. Si vous craignez l'aspect "folklorique", vous êtes bien obligé de vous rendre à l'évidence : nous ne sommes pas dans la tradition, mais bien et bien dans l'actualité. Les gens des montagnes sont simplement habillés "comme il faut", et rivalisent dans l'usage des couleurs. Aucune des femmes que j'ai photographiées ne porte un quelconque uniforme. Et pourtant, on reconnaît d'emblée l'origine ethnique ! Troublant... Sitôt midi passé, départ pour un autre haut lieu des minorités ethniques : Sapa. Je n'étais pas bien confiant, en traçant sommairement l'itinéraire quelques mois auparavant. ça va être touristique, à garder de côté, s'il me reste du temps... J'ai réservé ma place dans un dortoir (homestay) bien noté, à 8 km du village.. Au moins je serai en retrait ! L'avantage est double : je suis libre d'arriver à la nuit tombée, et de prendre le temps d'explorer la ville. Pour la ville de Sapa, on est vite fixé : avant les salons de massages et les hôtels y avait quoi ? C'est moche comme bien des stations de ski en été... Le marché y a lieu le samedi, je ne pourrai donc pas comparer. Mais une différence saute immédiatement aux yeux : les minorités ethniques parlent anglais et accostent les touristes comme en Égypte ! Exclusivement des femmes... Sapa est situé sur un promontoire, et Google Maps m'envoie dans une vallée profonde vers mon lieu d'hébergement. L'accueil est identique, mais le village est à taille humaine. Pas de route goudronnée ici, mais un ruban de ciment de la taille d'une voiture. Pas question qu'elles s'y croisent !    9 avril : assez de route principale, une route secondaire est repérable à droite 25 km après avoir quitter Hà Giang. C'est plus long, vraiment, mais on ne s'y ennuie pas un instant. La chaussée reste rarement homogène longtemps, virage sur virage. À Coc Paï, je suis un peu perdu, l'application Maps.Me que j'utilise hors ligne n'est pas assez détaillée pour la suite. Et quand on ne peut pas s'expliquer avec la jeune fille à qui on demande la direction, elle prend son scooter et vous mène en 2 km tortueux sur le bon chemin. Ça fait plaisir d'être remis ainsi sur le droit chemin ! Un raccourci de 40 km, à savourer en fin d'après midi par des routes qu'on fait mine d'être le premier à découvrir. Arrivée à Bac Hà, truffée d'hôtels, mais qui semblent faire le plein le samedi soir, et pour cause... Dimanche est jour de marché.   8 avril : après une nuit médiocre, il faut dire que le karaoké donnait de la voix jusqu'à minuit au sous-sol de l'hôtel ! Marco et moi, nous nous quittons, Car nos chemins se séparent, ou plutôt avancent chacun à leur rythme. Bel itinéraire de montagne, qui se conclut Hà Giang, ville pour laquelle une soirée suffit à apprécier le charme...   7 avril : comme convenu avec Marco nous prenons la route de la résidence du roi des h'mong, à quelques 30 km de notre lieu de rendez-vous. Très belle balade à deux  motos, jusqu'au soleil déclinant, où Marco m'abandonne pour faire des photos, bien sûr ! Je fais encore une cinquantaine de kilomètres jusqu'à tomber en panne d'essence à la nuit tombante. Je n'attendrais pas une demi-heure au milieu de la montagne, avant que trois motards sortent un flexible et que l'un pompe un demi-litre dans son réservoir. Refus d'être payé... Service ! Je fini par retrouver Marco qui s'inquiétait après avoir fini sa séance photo. Et à l'hôtel, largement en retard, nous attendait un fameux repas, offert par l'hôtelier, lui-même photographe amateur talentueux, et oui !   6 avril : le Gallois qui dispose d'une moto aussi est d'accord pour m'accompagner jusqu'à la frontière chinoise. Excursion passionnant des routes vertigineuse, nous mettrons même un pied en Chine ! Pas les deux, juste le temps d'avaler un repas dans un "restaurant", où on nous offre l'alcool de riz, des fois qu'on n'en aurait jamais bu. Mon collègue gallois fait le connaisseur et moi l'ignare.  Sur ces conseils je fais l'après-midi la route qu'il avait fait la veille effectivement ça vaut le coup j'ai repris les chemins de traverse, histoire de faire de belles photos... Et qui je retrouve quand une épingle à cheveux ? Mon photographe maltais, qui ne rate pour rien au monde une fin d'après-midi ensoleillée. Rendez-vous est pris pour le lendemain, je change d'hôtel, puisque le sien donne satisfaction pour 2-3 fois moins cher.   

L'après-midi sera consacré à une balade sur la très belle route de Méo Vac en direction de Dong Van. L'occasion d'une rencontre... avec un appareil photo solitaire ! En fait, le photographe était en contrebas avec un deuxième appareil photo ! Il prenait des images en Time Laps, à raison d'une image par seconde pendant... 30 minutes. Le résultat est bluffant ; on voit défiler les nuages, les ombres se mouvoir, c'est surprenant. Marco est originaire de Malte et voyage ici en moto, sans vraiment d'expérience, comme 80 % des backpapers à qui j'ai posé la question.  il se promène dans le monde entier à la recherche de spots pour faire une photo de paysage originale. Ce n'est donc pas un hasard de le rencontrer ici dans le nord du Vietnam....

Ce soir, je dors dans un homestay pour riches à la recherche de sensations authentiques. La différence ? Je mange à la table familiale et je suis logé en dortoir, avec un guide accompagnateur vietnamien et avec un woofer (jeune routard nourri, logé contre une prestation d'accueil des touristes en anglais, langue que les aubergistes sont à cent lieues de parler !) Il est gallois, un solide gars de la campagne, artiste peintre. 

Mardi 5 : comme souvent, il n'y a pas de petit dejeuner dans les hôtels et il faut trouver autour de quoi se sustenter. Quand je n'ai pas le courage d'avaler une soupe, je cherche du pain et un cafe au lait concentré (ca fé sua). J'ai repéré une Une petite route alternative. Bizarrement, je perds sa trace à mi-parcours. Je comprendrai sur place pourquoi. Je me trompe plusieurs fois jusqu'à buter sur la frontière chinoise ! Pas possible ici de se retrouver en Chine par mégarde : des piles en béton en interdisent l'accès hormis aux piétons, d'un côté un 4*4 et un camion, de l'autre 5-6 scooters, et des contrebandiers venus se ravitailler... 

Demi-tour et au premier embranchement, je comprends que la route vers la contrebande est plus prisée que celle que je dois emprunter... En fait, la route devient petit à petit un chemin, et il me faut demander ma route aux autochtones. Par chance, ma destination est connue et surtout assez facile à prononcer ! Les chemins argileux mais heureusement secs me mène vers une pente à 10 % qui surplombe une rivière. De loin je distingue une barge en bambou qui assure la liaison entre les deux rives ! et puis, il y a toujours des traces de roues devant moi, ce qui donne confiance. Mais il faut un peu de pilotage pour descendre une pente raide avec des épingles à cheveux, de 80 centimètres de large ! De plus, je peux observer sur l'autre rive un scooter chargé de fourrage entamer la remontée ! Ces pilotes impressionnent toujours un peu, avec leur savoir-faire... Ça rend humble ! Enfin, j'arrive à Méo Vac. Le coin est enthousiasmant, ça se ressent vite ! Un guide Vietnamien que j'ai croisé m'avait prévenu. Il n'a pas menti : la portion de route entre Méo Vac et Dong Van restera un grand moment !... Avec tout ce qui va autour !

Lundi 4 : un gros concessionnaire Honda reçoit ma visite à la première heure (9:00, pour moi, c'est honorable !). La barrière de la langue dans ces circonstances ne peut que se baser sur ... Des interprétations ! De ce que j'ai vu, je n'ai pu faire que des suppositions : le roulement de roue n'est pas d'origine ou il a usiné le moyeu... À Hanoï, à la révision chez Flamingo Travel, ils ontpetiteroute alternative, mais bizarrement, je perds sa trace a mi glissé entre ces deux pièces Une feuille de métal genre canette de bière ! La roue était-elle correctement serrée ? l'entretoise est-elle la bonne ? Si bien que le mécano a remis les "choses" en ordre, sans accepter d'être payé ! Un que les scrupules étouffe... Bref, reste à espérer que ce bricolage tienne encore deux semaines. flamingo aura droit "à une explication de gravures" à mon retour à Hanoï !

foin des tracasseries, à 10:00, je quitte Cao Bang sous le soleil et roule sur la TL34, une route en balcon comme je les aime ! Si bien que Meo Vac est hors de portée pour ce soir. Pas grave, j'ai le temps ! Bao Lac est une petite ville qui pratique le volley ball avec des gros ballons en mousse. J'ai suivi un"match" entre deux équipes féminines  après dîner, et le fait est qu'elle ne jouent pas mal... 

Dimanche 3 : réveil sous l'orage et une pluie diluvienne. Je me rendors ! 10:30, miracle ! Chaleur, soleil pour savourer un café... Je croise un groupe de motards avec leur guide, é partance pour les chutes d'eau-de-vie Ban Gioc, à la frontière chinoise. C'était aussi mon intention, l'aller-retour doit se faire en 4-5 heures... Le temps de me préparer, et prévenir l'hôtelier que je reste une nuit de plus, à midi, je pars, en me trompant deux fois de route ! Puis je retrouve le groupe (un américain, un macédonien, et deux belges) au milieu d'un col.... En train de vidanger une des motos ! Explication : la veille, le moins aguerri des 4 a couché sa bécane dans l'eau lors d'un passage de guet. Une fois l'eau chassée du cylindre, elle a pu redémarrer... Mais le lendemain, à la première côte à dix pour-cent, la moto n'avance plus... Le lubrifiant est maintenant une mayonnaise ! D'où la vidange in-situ (charmant...)

Comme il est reposant d'avoir un guide ! Non que l'itinéraire soit complexe, mais on sait au moins combien de kilomètres il nous reste à faire. Les cascades sont très belles, en ce dimanche ensoleillé. Je prends congé de mes "hôtes" car eux descendent sud-est alors que je fais demi-tour. Leur guide (offroadvietnam.com), très serviable, a jeté un œil à ma roue arrière, dont le jeu latéral me fait dire que ça ne va s'arranger avec le kilométrage (La Palisse m'aurait suivi...). Verdict : un roulement de roue peut me lâcher en rase campagne. Rouler lentement au retour et "consulter" lundi. Ça l'a fait !

Samedi 2 : journee sous le signe de la Pluie, je ne sais pas bien où faire étape. Une grande ville fera l'affaire. Cao Bang est assez vaste (marchés, cafés, etc...) pour attendre les "beaux jours". 

Vendredi 1er avril : jolie route dans le parc national du lac de Ba Be... Jusqu'à ce que la chaîne saute ! Le gars qui veut m'aider pour pousser la moto jusqu'au garage, force et pète la chaîne ! Après, aucun mal à pousser la moto, avec la chaîne qui traine dans la poussière... Heureusement, le mécano arrive en scooter avec une sélection d'outils. Un quart d'heure et tout est fini. Sauf que, premier avril, j'ai aussi crevé de l'arrière ! Et là, il n'a pas les outils, le diagnostic était incomplet... Qu'à cela ne tienne, il roule 1 kilomètre sur la jante, moi juché sur son scoot', et nous voilà à l'atelier : 3 clients attendent, plus moi. On boit le thé, le mécano s'active : la vis de réglage de tension de chaîne est usée ? Il sort la soudure électrique ! Pas de lunettes, bien sûr... Voilà comment on avance de 50 km en une journée. 

Jeudi 31 : cap sur le Nord du pays sans savoir bien par quelle route se rendre aux lieux recommandés... Il pleut, les routes sont couvertes de boue collectée sur les axes secondaires et aussi par les camions qui mordent copieusement le bas-côté ! Là, le choix de l'hôtel... La patronne est sympa, propose un repas pantagruélique. La chambre, en revanche... Un dortoir en auberge de jeunesse fait mieux, pour moins cher !  

Samedi 19 à mercredi 30 : des photos, mais pas de récit ! Relativement sédentaires, nous n'avons quitté Hanoï que deux fois : une escapade de 60 km pour aller visiter la Pagode des Parfums, dans la journée, et une autre, plus substantielle, pour visiter la Baie d'Along. 4-5 heures de bus pour se rendre à Cat Ba, où nous attend un entremetteur : peu de Vietnamlens maîtrisent l'anglais, nous comme eux sont tenus de passer par ces intermédiaires... Difficile de comprendre la géographie de ce bout du monde sans y être aller au préalable ! Un dédale d'îles souvent minuscules, mais très hautes, inhabitables et inaccessibles si elles ne disposent pas d'une plage. 

A Hanoï, le musée de la Femme est assez réussi. Le 3ème étage, consacré aux héroïnes de Guerre est émouvant. Riche iconographie. En revanche, visiter le temple de la Littérature, la première université, (créée au XIeme siècle !) un jour où 300 scolaires s'élancent dans les allées,  c'est une erreur : certes, ils sont calmes, comparés à chez nous, mais les accents toniques vietnamiens...

Quant aux balades dans la vieille ville ou au bord des lacs.... On en redemande !

Jeudi 17 et vendredi 18 : le temps vire à la purée de pois ! Un brouillard qui nous plonge le soir dans un noir étrange, d'autant qu'il ne fait pas froid (plus de 20 degrés, sans grandes variations) Visite du musee de la Révolution, très intéressant pour toucher du doigt l'opiniâtreté des militants pour l'indépendance. Beaucoup d'objets, de photos et  de textes originaux, mais le traitement chronologique ne permet pas de tout saisir car on s'en tient au descriptif des objets... Néanmoins, on saisit bien la particularité de la lutte pour l'indépendance dans la partie Sud, gouvernée indirectement par les puissances occidentales. La traduction en français est plutôt mauvaise : pied de nez à l'occupant ? Compte 2-3 heures, si vous aimez l'Histoire...

mercredi 16 : jour de repos, si c'est possible dans le vieux Hanoï ! Ma chambre est calme, mais l'extérieur est trépidant. A telle enseigne, qu'en arrivant hier soir, je me croyais samedi: les cafés noirs de monde à 23 heures, comme dans le quartier du Marais !

Mardi 15 : convenu avec le seul français de la bande, nous partons aux aurores (7:30...) pour un tour de barque d'une heure et demie, sur l'un des deux trajets possibles au milieu de ces impressionnantes falaises.. Trois passages dans des "grottes", la rivière s'écoule sous la falaise sur quelques dizaines ou centaines de mètres. Ce sont très majoritairement des femmes qui manœuvrent ces embarcations, ramant la moitié du temps avant les pieds, geste technique s'il en est ! L'intérêt du coin est aussi de gravir ces falaises pour jouir du panorama, aussi brumeux soit-il... Sauf à rester quinze jours, il ne faut pas renoncer à ça sous prétexte qu'on ne ramène pas de photos ! après une centaine de kilomètres, j'atteins Hanoï et ses embouteillages, à la nuit tombée, impatient de retrouver une collègue, partie un an. Avec mari et enfants pour un tour du Monde (leur blog mérite d'être connu : enavionsimone.free.fr ) soirée de retrouvailles et de discussions sur nos impressions respectives de voyage. Je suis admiratif !

Lundi 14 : même temps, j'opte pour la region Ninh Binh, qui attire, non sans raison les amoureux des paysages karstiques (presents dans de nombreux endroits au sud d'Hanoï, jusqu'au centre du pays, gros so modo. Toutefois, en utilisant les routes secondaires, même si les camions n'y sont pas rares, au moins ils roulent plus lentement (quelques frayeurs avec leurs déplacements régulés au Klaxon ! Paysages de rizières. Bonne pioche au niveau hébergement, une homestay ouverte depuis un mois, de très bons commentaires, justifiés. J'observe que les établissements qui débutent sont tout fey, tout flamme, très attentionnés, des prix très raisonnables pour la prestation, y compris les repas du soir, qu'on a plaisir à partager avec des inconnus de toute nationalité, animés par le plaisir d'être ici, à cet instant. En l'occurrence, il s'agissait de couples de trentenaires, je faisais figure de patriarche, celui qui cherche ses mots en anglais pour participer à la conversation...

 Dimanche 13 mars : pour joindre Hanoï, j'utilise encore la piste Ho Chi Minh, sous un climat frais et brumeux... Pas de pluie, mais tellement brumeux au loin qu'on soupçonne qu'il pleut à 5 km ! Comme on l'obeerve en France.  Rien de tel ici. 

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