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Vietnam I
by GS
2016-01-26
Vietnam Hô Chi Minh Hô Chi Minh-Ville
Other
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My Adventure Story

 

Dimanche 28 : jour de l'alternative

samedi 27 : le temps est toujours assez froid, j'ai envie de profiter de l'environnement si particulier, emblématique du Vietnam. Ces collines pointues aux dômes arrondis par la végétation omniprésente, une rivière qui s'étire paresseusement à leur pied... Un rayon de soleil ? Pas aujourd'hui ! J'en ai profité pour visiter un jardin botanique, en fait une jungle avec Sentier aménagé. Grande quiétude, nous étions deux sur le parcours de 2 km. Puis la grotte du Paradis, l'une de celles accessibles sans guide. Grande, bien aménagée, parfaite si on a la chance d'être seuls en fin de journée. 

Vendredi 26 : matinée ensoleillée mais ça ne dure pas. Je roule au milieu de nulle part, aucune ville ou village, ne serait-ce que d'un millier d'habitants ! De plus, les bornes kilométriques indiquent à chaque fois des "villes" différentes, tantôt à 50 km, tantôt à 400 (!). Il m'est meme arrivé de dépasser la ville sans m'en apercevoir ! Mais partout, des gens souriants, des enfants qui vous font des signes de la main... Mais la préoccupation liée au mauvais temps n'est jamais loin : je finis la journée rincé, dans tous les sens du terme. Trouver un hébergement avant la nuit... En fait, je tombe sur Phang Nha : la proximité des grottes, nombreuses, attirent beaucoup d'occidentaux. La plus grande grotte du Monde est dans les parages...  Mais peu accessible ! 1,5 jour de marche dans la jungle, autant au retour, et 3 jours dans la grotte (!). 10 heureux élus à chaque expédition pour 15 porteurs, soit une "participation financière" de... 3000$ ! Le trek d'exception. 

Jeudi 25 : le mauvais temps s'est installé sur la montagne, je roule toute la journée dans la bruine. Je suis assez fatigué, même si les arrêts ont été de qualité. C'est dommage, la route qui serpente au milieu de la jungle est assez spectaculaire. Pas de photos !

Mercredi 24 : c'est avec un pincement au cœur que nous prenons un dernier café ensemble en évoquant les attentats de Paris et les grands sujets de société... Je rejoins la piste Ho Chi Minh et rencontre rapidement les nuages et la bruine ! J'ai oublié de dire que mon casque a été volé sur la moto voilà deux jours. C'est avec une espèce de casquette que j'affronte donc le mauvais temps : je vais oublié ce que c'était de faire de la moto sans casque intégral !

Lundi 22, mardi 23 : la météo à venir va orienter mes choix. Ça promet de se gâter mercredi sur l'ensemble du littoral. Da Nang n'a pas livré tous ses secrets et le Col des nuages (Hai Van Pass) semble une destination pour lundi, puisque je n'irais pas à Hué par la suite. 40 km en longeant la cote avant d'attaquer la Montagne. Des cafés improvisés sont installé aux meilleurs endroits, faisant succomber les nombreux touristes... Moi, il suffit qu'on insiste lourdement, et j'en vais ! Direction Ba Na Hills, vantée comme la station climatique de la colonisation française. Le guide Lonely Planet m'a quand même prévenu que les constructions au sommet ont plutôt enlaidi ce site naturel. Faut voir... Et j'ai pas vu ! Pourtant, ma carte indiquait bien une belle route sinueuse pour monter là haut. Las ! Il y a maintenant un téléphérique pour aller au sommet, et la route est coupéé... Par un maudit golf gigantesque ! J'ai bien parlementé avec un gestionnaire à la barrière du golf, rien à faire, le gouvernement régional a autorisé l'annexion de la route ! On ne passe plus ! Le téléphérique coûtant bien cher (15€ ou presque), la vue étant bouchée par la brume de chaleur, je fais demi-tour. Heureusement, Da Nang reste une grande ville à explorer, notamment by night... Le mardi, révision sommaire, vidange puis excursion avec mes commères étudiantes aux montagnes de marbre, au sud de la ville. A priori, rien de très spectaculaire, mais un dédale passionnant, entre sentiers et grottes décorées à la gloire de Bouddha  la plus étonnante est temps la représentation du paradis et de l'enfer : je sais maintenant à quoi m'attendre... Monter au paradis, c'est fatiguant, les marches sont hautes ! Mais en enfer ça descend tout seul on risque simplement de se cogner la tête, choisissez ! Fin de visite au pas de charge, mes étudiantes ayant peur d'être enfermées dans le noir ! Il n'y aurait donc pas de gardien pour faire le tour du propriétaire chaque soir ??

Samedi. 20, dimanche 21 : on peut dire du mal de Hoi An, mais s'intéresser à sa voisine Da Nang, la 3ème ville du Vietnam, près d'un million d'âmes... Ville dynamique, remplie de cafés de tout standing. Un dynamisme comme on le sent à Ho Chi Minh Ville.. Repas au restaurant avec des étudiantes en français, charmantes. Le lendemain, je suis invité dans la famille de l'une d'entre elles, puis nous partons à deux roues explorer la géographie privilégiée de Da Nang : des plages et des montagnes, l'embouchure d'une grande rivière et des ponts richement illuminés le soir, pour le bonheur de ses habitants, qui musardent en scooter au gré de leur inspiration du moment. Réjouissant !

Vendredi 19 : après une nuit dans la pire Guesthouse rencontrée depuis le début (c'est de ma faute, j'ai roulé jusqu'à la nuit tombante, et pris la première venue !), direction My Son, un émouvant ensemble de petits temples en briquettes, construits sur une période de 9 siècles jusqu'au 14eme. Situé dans un écrin de verdure. Peu de touristes ce jour-là. C'est Hoi An, à une heure de là, que je retrouve cette engeance... Je ne sais pas pourquoi dans certains endroits, ça reste vivable, et d'autres, on a qu'une envie : s'en aller ! Hoi An, hélas, en fait partie. Consacrée 2ème dans le top 10 des villes à vivre en Asie par un magazine américain, elle a attiré les commerçants au point qu'on se croit dans un musee folklorique ! Certaines boutiques sont même assez sophistiquées pour donner une illusion cosmopolite branchée. Bref, à voir hors saison, quand il fera trop chaud... Ou pleuvra !

Jeudi 18 : direction plein, par la piste Ho Chi Min, tantôt goudronnée, tantôt bétonnée  pas grand charme, avec ses cars et ses camions, sûrs de leur gabarit pour doubler dans toutes circonstances ! Parcours vallonné et parfois sinueux, avec une jungle à perte de vue. Le temps s'est rafraîchit !

Mardi 16, mercredi 17 : la pluie s'est abattue sur la Presqu'île de Quy Nhon, comme sur tout le littoral jusqu'à Hué, l'ancienne capitale impériale. Raison de plus pour migrer vers l'ouest, c'est à dire les Hauts Plateaux. Effectivement, après une heure sous une bruine très mouillante, le ciel devient progressivement bleu jusqu'à Pleiku, grande ville de l'intérieur, sans charme excessif. J'ai depuis plusieurs jours besoin d'utiliser le kick pour démarrer, je dois tirer cette affaire au clair... Donc, mercredi, recherche d'une concession Yamaha, vite trouvée, vite désertée : trois mots d'anglais pour m'expliquer que je peux passer mon chemin, ici on vend du neuf, Monsieur, et du scooter, pas des vieilles motos. On me pointe du doigt un éventuel atelier de maintenance. Après examen succinct, on m'y déclare, par traducteur Google interposé, que mon circuit électrique est bon endommagé, pensez donc, 5 ans, 90000 bornes aux fraises... Et on déclare forfait ! dépité, je passe à la concurrence voisine, Honda... Même réaction, sans examen aucun. devant ma mine abbattue, -je surjou, ça peut aider !- le gars prend pitié de moi et me demande de le suivre... 500 mètres plus loin. Là, c'est du lourd, un authentique atelier de mécanique, des moteurs désossés. Quid de l'Electricité ? Toujours Google Translate, j'apprends que je dois revenir à 16:00... Et miracle, à 16:00, mon entremetteur, m'ayant vu repasser devant son atelier Honda, me rattrape en scooter, m'emmène, et assure le SAV à son modeste niveau... Pour 4€ et quelques, on a identifié l'origine de la panne : un fil sectionné sous le réservoir. Comme quoi... Je peux repartir demain le cœur léger vers le Nord.

Samedi, dimanche, lundi 13 à 15 : grand souvenir que cette pause au sein d'une famille très chaleureuse, très unie, fière de son village que seuls les enfants étudiants quittent et retrouvent avec plaisir lors des vacances, dont celles du Têt. Le temps est exceptionnellement doux pendant mon passage, flirtant avec les 32 degrés l'après-midi. Hiver ? Normalement, il fait 15-18, avec du vent..

Vendredi 12 : la grosse étape : j'ai suivi le conseil d'un "easy rider" (conducteurs de moto qui convoient chacun un touriste en passager, pour un jour ou plusieurs). 175 Km sinueux au travers les hauts plateaux pour rejoindre le bord de mer et l'autoroute Ho Chi Min-Hanoï (presque 1500km...). Autoroute n'est pas le mot qui convient, mais avec péage pour les voitures et camions, on y croit un peu. Terre-plein central (avec des ouvertures, histoire de faire demi-tour si nécessaire), une bande d'arrêt d'urgence qui sert à tout et la traversée des villages, lieu de tous les dangers, oú il est obligatoire de décélérer à 40-50. Sans problème, exceptée la panne d'essence, je serai au rendez-vous sur la presqu'ile de Quy Nhon, oú j'attends Man, la femme d'un collègue qui m'a invité dans sa famille, dans un petit village de pêcheurs. 

Jeudi 11 : ballade aux environs de Dalat. Rien d'exceptionnel, mais un réel plaisir à regarder les vietnamiens en vacances annuelles. On a l'impression d'assister aux premiers congés payés du Front Populaire ! Une belle route sinueuse que l'on m'a conseillée, c'est l'assurance de partager la route avec des centaines (sans exagérer) de couples, de bandes de copains, et de familles (4 sur la moto, bien sûr) très peu d'adeptes du "genou par terre", ça roule tranquille, ça goûte le paysage...

Mercredi 10 : ma première grosse étape (300 km) pour rejoindre Dalat, ville climatique prisée des colons français, entourée de serres, car tout semble pousser ici : J'ai même trouvé des artichauts au marché nocturne ! De la taille aussi généreuse qu'en Bretagne... Trouver à Dalat une chambre en période de vacances annuelles peut se comparer à Deauville un beau weekend de Pentecôte. Il faut jouer serré. Une incroyable auberge de jeunesse m'ouvre ses portes, repas du soir et breakfast inclus pour ...9$ ! Bien tenue, bonne ambiance, je vais rester un jour de plus...

Mardi 9 : je suis invité chez le cousin d'Eric (rencontré avant Phu Quoc) à partager un repas entre amis.  Des crustacés, des fruits, de la soupe et de la Bière ! On trinque toutes les 3 mn "1,2,3, Yo !" Voilà un premier pas pour apprendre le vietnamien...

lundi 8 : repos, promenade dans voles rues richement décorées oú les familles déambulent et dégainent les téléphones pour immortaliser les tenues traditionnelles de fête avec les compositions florales réalisées par la Municipalité. 

Dimanche 7 : la fièvre du réveillon tient ses promesses : convergence sur le centre-ville à plusieurs sur les scooters. De joyeux embouteillages, des feux d'artifice à tout casser, la fête est bon enfant, ça fait plaisir d'être au milieu !

Samedi 6 : retour sur la terre ferme, dans la perspective de rejoindre Ho Chi Min Ville pour le réveillon du Têt dimanche soir. Sur le bord d'un canal, un village de 25 km de long, interdit de dépasser les 25km/h : population, trafic et nids de poule ont raison des meilleures ambitions de "tracer la Route" ! Tout paraît abondant dans le delta du Mékong. On a coutume de dire qu'à la saison des pluies, la crue fait sauter le poisson dans les maisons !

Vendredi 5 : programme identique au jour précédent, dans la partie sud de l'île. L'activité industrielle tourne au ralenti, tous les bateaux de pêche sont à quai, leur nombre impressionne. Deux bonnes surprises en soirée : entorse à mes "règles de conduite", nous avons conduit de nuit, après être restés scotchés devant un temple illuminé, où nous avons écouté "religieusement" les chants monastiques ! Nous étions seuls, sur une esplanade dominant la mer, confrontés aux chants gutturaux -sonorisés- d'une demi-douzaine de bonzes (et bonzesses !). Difficile de rester indifférent... Puis, de retour en ville, un restaurant, sur deux étages, sans portes ni fenêtres, a attiré notre attention. Soirée festive entre amis, ou en famille autour de fondues de poissons, coquillages et légumes. Bref, c'est pour nous ! Une ambiance bruyante, musique, ponctuée des cris des tables qui trinquent à la bière, plusieurs fois pour chaque choppe (!) dans de grands éclats de rire, sous l'œil bienveillant des animatrices de la marque Saïgon, en mini robe à la couleur de la marque. Leur mission consiste à maintenir le verre plein, en vous re-servant d'autorité en bière, avec force glaçons (!), quasiment de la taille du verre ! Autant vous dire que nous étions les seuls étrangers, mais les regards étaient complices, on s'y sentait très bien....

 

Jeudi 4 : retrouvant Eric et Béatrice au même hotel sur l'île, nous ferons les visites ensemble, eux louant un scooter à l'hôtel. Une remarque en passant : louer un scooter dans un hôtel, dont ce n'est pas le métier, mérite examen. L'état du véhicule n'est pas son souci premier ! Néanmoins, nous avons pu nous balader, circuler sur les chemins de terre, à la recherche de plages paradisiaques. Nous en avons certes trouvé, mais l'avenir est lourd de menaces : de grands tableaux de 8 mètres sur 4 nous annoncent les projets de lotissements à proximité de la mer. Nous voilà prévenus ! L'Avenir est au Tourisme, avec un grand T. Et nous, nous irons planter nos choux ailleurs..

Mercredi 3 : après une bonne soirée passée en compagnie d'Eric et Beatrice dans un restaurant de poisson conseillé par l'hôtel où nous nous sommes rencontrés (hôtel qui finance le taxi aller-retour, du jamais vu !), j'embarque la mot sur un bateau rapide à destination de l'île de Phu Quoc. L'occasion d'une arnaque désagréable : j'achète mon billet en faisant inscrire la moto dessus. Mais au moment d'embarquer, je me rends compte que les deux roues sont "à discrétion", une demi-douzaine pour environ 200 passagers... Et voilà qu'on exige un supplément sorti de nulle part, faute de quoi le bateau appareille sans elle, ou carrement sans moi ! On joue sur imminence du départ pour ramasser le supplément équivalent à 90% de mon billet ! Sachez-le : étudiez les tableaux de prix des compagnies avant de choisir un port ou un autre. 

Mardi 2 : un régal ! La carte ne paraissait pas bien claire et je voulais éviter le genre de route empruntée hier. J'avais repéré une petite route rectiligne, donc facile à suivre, pendant ... 80 km ! Des lignes droites comme ça, j'en redemande ! En fait, c'est un chemin de 2 mètres de large, genre piste cyclable à double sens, fait de dalles de béton, plus ou moins disjointes et truffé de ponts de toute hauteurs, selon le gabarit des barques qui sillonnent les canaux adjacents... Certains font 20 cm de haut, d'autres jusqu'à 4 mètres ! On y croise quantité de vélos, de mobs, de scooters, car les cotés de la "route" sont de petites propriétés au bord de l'eau (pêcheurs) ou en retrait (agriculteurs). Une plongée dans le Vietnam du Delta. Voir photos. 

Lundi 1er février : longue étape sur une route assez abimée, qui martyrise les fesses ! Beaucoup d'élevages de crevettes le long de la route. Je constate souvent que les stands de vente sur le bord des routes ne proposent qu'un seul produit : ici, une vingtaine de stands d'ananas, là une douzaine des vendeurs d'epis de mais bouilli. Aujourd'hui, c'était le jour des crevettes ! Étape à Ça Mau, la plus grande ville du sud du delta, très animée le soir.   

Dimanche 31 : cet hotel agréable au bord de l'eau à Cai Bè laisse la place à une Guesthouse à Can Tho. Route de liaison très agréable , toujours entouré de canaux. Can tho est une grande ville, avec de multiples promenades sur des quais, plein de monde à la tombée de la nuit...

Samedi 30 : 5:30 "sur le pont", ayant accepté la proposition de l'hôtelier pour une excursion de 3-4 heures en bateau 6-8 places sur les canaux et autour du marché flottant, là où les paysans et les grossistes réalisent leurs transactions. L'attrait réside surtout dans ces accostages successifs entre bateaux de taille différente : du petit bateau-cuisine, qui ravitaille en soupes, cafés ou bières les négociants, et les grosses barges de mais ou de pastèques.  L'après-midi, j'irai à Sa Dek pour visiter la demeure de L'Amant de. Marguerite Duras. Pasinmanquable, mais le charme d'une vieille maison chargée d'HIstoire. Les jeunes vietnamiens y viennent nombreux. Tous romantiques!

Vendredi 29 : toujours autant de monde sur la route, 80 kilomètres suffiront pour aujourd'hui. Le gps trouve un hotel au bord de l'eau, mais l'accès est impossible en voiture, car il faut emprunter des allées cimentées, larges d'un mètre dans un dédale que Google Maps semble maîtriser. 

jeudi 28 : ayant quitté Ho Chi Min Ville assez tard, je n'envisageais pas une longue étape. Ici, nos repères sont bouleversés : la Moyenne n'a guère de sens, ou si, comptez 30km/h ! Impossible de prévoir plus, il faut se mettre au diapason. Il faut etre attentif à tout, et filer au même rythme que les autres. Et les Autres sont nombreux ! Mais on y prend vite goût. Les sourires échangés sous les casques, les chargements hétéroclites, les coups de Klaxon préventifs, jamais agressifs, autant de choses qui rendent la Route intéressante. 

Définir un itineraire dans le delta n'est pas bien facile, il y a tant d'eau ! Des ponts par dizaines, tantôt insignifiants, tantot majestueux, mais aussi de petits ferries, qui prennent trois camionnettes et soixante deux-roues. Et des autoroutes... Interdits aux motos ! Pas envie de parlementer avec la maréchaussée sur les cylindrées acceptables. Je me suis vu faire demi-tour, rouler à contre sens sur la bande d'arret d'urgence sur 400 mètres... Pas fier de moi ! Le premier hotel sera le bon, avant la nuit qui tombe vers 18:00.   

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